Le SYNJIT désavoue le bilan du Comité de Suivi

Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) n’est pas d’accord avec le bilan des  six (06) premiers mois de travaux du Comité de Suivi des états généraux de la presse présenté le 16 février 2016 à l’opinion publique.

Dans un communiqué parvenu à la rédaction d’Elite d’Afrique,  le SYNJIT se dit « surpris » par la formation de 300 journalistes des médias publics et privés annoncée par le comité de suivi.

« En aucun moment, notre syndicat, membre du Comité de Suivi, n’a été informé de la tenue de ces formations dont il ignore, qui, où, quand et sur quelles thématiques ces formations ont été organisées, ni les critères de sélection des participants », écrit le Secrétaire Général du SYNJIT, Alphonse Logo.

Pour le SYNJIT, le programme national de formation recommandé par les assises de la presse de Kpalimé doit être différencié des « habituels ateliers de formation » des journalistes.

La proposition du Comité de suivi sur la signature d’une convention collective interprofessionnelle, en attendant la convention collective sectorielle de la presse « n’est pas en phase avec la réalité ».

Le syndicat des journalistes  soutient que la convention collective interprofessionnelle n’attend que son application dans la corporation des journalistes puisqu’elle est en vigueur depuis le 1er janvier 2012 au Togo.

Le SYNJIT demande également au Comité de Suivi de clarifier son portefeuille.

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